Pour l’amour d’Éphèse(s)

Pour l’amour d’Éphèse(s)

érotisme des fesses
Alexas Fotos

Pauvres fesses ! On les calomnie. On les humilie. On les cache. Et pour tout dire, on les néglige au moment de s’envoyer au 7e ciel. Voilà pourtant une partie de notre anatomie qui ne manque pas de charmes ni d’atouts. Pas seulement érotiques d’ailleurs.

Il faut rendre justice aux fesses. C’est un peu grâce à elles si nous pouvons marcher debout ou nous asseoir confortablement. Le grand fessier, qui dessine notre postérieur, n’est pas pour rien le plus grand muscle du corps ! Pourtant, si notre popotin avait su, il n’aurait sans doute pas pris autant de volume. Car en nous aidant à nous relever, il a perdu par la même occasion leur principal atout de séduction au profit de ses concurrents directs en la matière : les seins ! La raison est facile à comprendre, quand on marche sur deux pieds, ce n’est plus nécessairement la croupe qui s’offre aux regards des mâles concupiscents, c’est aussi la poitrine. Quoi, les hommes ne seraient donc plus fascinés par cette partie du corps féminin ? Non heureusement. La rumeur veut même que les messieurs se partagent en deux camps : ceux qui regardent les seins, et ceux qui regardent les fesses. Mais les plus pragmatiques feront remarquer qu’il s’agit surtout d’une question de situation, et qu’on peut très bien faire les deux. Qui a dit d’ailleurs que les femmes étaient insensibles au joufflu des hommes ? Beaucoup ne résistent pas au plaisir de caresser, et parfois de peloter avec vigueur cette partie charnue de leur compagnon. Chacun son tour…

La revanche des fesses

Trop modestes sans doute pour se mettre en avant, les fesses n’ont pas toujours eu le beau rôle dans le passé. Mis à part dans l’art, notre valseur fut longtemps contraint de rester caché, victime du grand tabou des fesses. Mais aujourd’hui le cul se venge. Il fait son grand come… back ! Il s’affiche partout en string ou moulé dans un pantalon. Sous l’influence du show-business, et des cultures latino-américaine et africaine, la mode est désormais aux fesses rebondies, parfois trop parfaites pour être honnêtes d’ailleurs. Les femmes ne sont pas seules touchées, les hommes aussi, à qui ont demande désormais des derrières surdéveloppés façon blanc bleu belge ! De quoi donner pas mal de complexes à toutes celles et ceux, et ils sont nombreux, qui n’ont pas les courbes d’une bomba latina ou d’un dieu du stade. Qu’ils se rassurent, ce n’est pas tellement la fesse qui compte, mais bien ce qu’on en fait !

Fesses : mode d’emploi

Or l’endroit est susceptible de dispenser toute une série de plaisirs nouveaux, d’autant plus délectables que la morale les a souvent condamnés. C’est le cas des fesses bien entendu, qu’on peut tantôt voluptueusement empoigner, tantôt mordiller ou même tapoter gentiment. Un type de caresse qui plaît autant aux femmes qu’aux hommes. C’est aussi le cas du périnée, une des zones les plus érogènes du corps, dont la stimulation conduit parfois directement à l’orgasme, et qui se situe entre l’anus et le scrotum ou le vagin. C’est aussi le cas de la peau qui entoure l’anus, et que Dame Nature, petite coquine, a doté d’une exquise sensibilité. On peut ainsi associer, pour le plus grand plaisir des protagonistes, une stimulation digitale du scrotum ou du vagin avec celle de l’anus. C’est la fameuse « pince de crabe », à effectuer en toute délicatesse, cependant. Les plus audacieux, et les plus hygiéniques, ne résisteront pas au troublant plaisir d’une feuille de rose, nom poétique de l’anulingus, ou d’une pénétration anale. Sachez cependant que celle-ci se prépare (un bon lubrifiant est de mise) avec beaucoup de douceur et de lenteur. Prêts pour le feu d’artifesses  ?

Un point G chez l’homme ?

Les hommes ne sont évidemment pas insensibles aux caresses anales en tous genres. Certains apprécient beaucoup la caresse de leur périnée, et même un toucher anal. Normaux, tous deux sont susceptibles de stimuler une zone clé du plaisir masculin, la prostate, que certains comparent un peu au point G, chez la femme.

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